DPE à Pas du Loup à Montpellier : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Pas du Loup, les 614 diagnostics analysés concernent des appartements construits entre 1948 et 1974, tous classés C. Ce profil homogène se distingue des repères de Montpellier, mais doit être interprété à l’échelle des logements effectivement diagnostiqués.

DPE à Pas du Loup à Montpellier : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers — Montpellier

Le dossier DPE de Pas du Loup, à Montpellier, repose sur 614 diagnostics géolocalisés dans le quartier, issus d’un échantillon analysé de 15 000 DPE pour la ville. Ces données décrivent un ensemble particulièrement homogène : les logements observés sont exclusivement des appartements, tous rattachés à la période de construction 1948-1974 et tous classés C. Cette convergence permet de dégager des repères pour comprendre le profil énergétique du secteur. Elle appelle aussi une précaution : un ensemble de diagnostics ne constitue pas nécessairement un inventaire exhaustif du parc immobilier. Les résultats présentés ici portent donc sur les biens représentés dans les données fournies. Pour une vente ou une location, ils apportent un contexte de quartier, sans remplacer l’examen des caractéristiques et du diagnostic du logement concerné.

Un bâti observé composé d’appartements de 1948 à 1974

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Pas du Loup)Part du quartier
A00,0 %
B00,0 %
C614100,0 %
D00,0 %
E00,0 %
F00,0 %
G00,0 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Pas du Loup (Montpellier).

La période 1948-1974 représente 100,0 % des diagnostics du quartier. Dans ce corpus, la totalité du bâti est donc antérieure à 1975, tandis que la part construite avant 1948 est nulle. Le profil diffère sur ce dernier point de celui de Montpellier, où les logements d’avant 1948 représentent 17,9 % des données analysées. La part des maisons individuelles atteint également 0,0 % à Pas du Loup : le reste correspond à des appartements. Ces indications situent précisément le parc observé, mais elles ne renseignent ni les matériaux de construction, ni les équipements de chauffage, ni les éventuelles rénovations. Il serait donc infondé d’attribuer les résultats énergétiques à une technique constructive ou à des travaux particuliers. L’âge du bâti et sa forme constituent ici des éléments de contexte, pas une explication complète des performances.

  • Période de construction : 1948-1974 pour 100,0 % des diagnostics de Pas du Loup ; aucune autre période n’est représentée dans le corpus fourni.
  • Type de logement : 0,0 % de maisons individuelles, soit un ensemble observé exclusivement constitué d’appartements.
  • Ancienneté : 100,0 % des diagnostics concernent du bâti d’avant 1975, mais 0,0 % du bâti d’avant 1948, contre 17,9 % à Montpellier.
  • Surface médiane : 80 m² dans le quartier, contre 49 m² dans la ville ; ce repère décrit la taille centrale des logements analysés, non leur surface moyenne.

614 diagnostics en classe C, aucune étiquette F ou G

La répartition des étiquettes ne présente aucune dispersion dans les données disponibles : les 614 diagnostics de Pas du Loup sont classés C. Les classes A, B, D, E, F et G comptent chacune zéro diagnostic. Le taux de passoires énergétiques F et G s’établit ainsi à 0,0 % dans le quartier, contre 2,5 % à l’échelle de Montpellier. Le secteur se distingue donc par l’absence de ces deux classes dans le corpus étudié. Cela ne permet toutefois pas d’affirmer qu’aucun logement du quartier ne pourrait recevoir une autre étiquette. Les données ne précisent pas la couverture exhaustive des adresses ou des biens. Elles ne permettent pas davantage de conclure à des équipements identiques : une même classe ne décrit pas à elle seule toutes les caractéristiques techniques des appartements.

Une consommation médiane inférieure au repère de Montpellier

La consommation médiane s’établit à 95 kWh/m²/an à Pas du Loup, contre 160 kWh/m²/an pour Montpellier. Sur cet indicateur rapporté à la surface, le quartier présente donc une valeur inférieure au repère municipal. Le coût énergétique annuel médian estimé suit pourtant une autre direction : 867 € dans le quartier, contre 723 € dans la ville. Ces deux observations ne sont pas contradictoires, car elles ne mesurent pas la même chose. La surface médiane est aussi plus élevée à Pas du Loup, avec 80 m² contre 49 m². Cette différence doit être prise en compte dans la lecture, sans lui attribuer mécaniquement tout l’écart de coût. Les médianes fournies ne décrivent pas nécessairement le même logement et ne suffisent pas à reconstituer un calcul individuel de dépenses.

  • Consommation médiane : 95 kWh/m²/an à Pas du Loup et 160 kWh/m²/an à Montpellier. La comparaison porte sur une consommation rapportée au mètre carré.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 867 € dans le quartier et 723 € dans la ville. Il s’agit d’estimations, et non de factures constatées pour chaque occupant.
  • Surface médiane : 80 m² contre 49 m². Comparer les seuls montants annuels sans regarder la taille des logements donnerait une lecture incomplète.
  • Passoires F et G : 0,0 % contre 2,5 %. La répartition complète des autres étiquettes de Montpellier n’étant pas fournie, aucune comparaison avec une classe municipale dominante n’est possible.

Vendre à Pas du Loup : contextualiser le DPE du bien

Pour préparer une vente, les 614 diagnostics classés C donnent un point de comparaison local, mais ils ne préjugent pas du résultat propre à l’appartement proposé. Un vendeur peut situer son bien par rapport à ce corpus en présentant distinctement son étiquette, sa consommation, sa surface et son estimation de coût énergétique. La référence de 867 € par an doit rester identifiée comme une médiane de quartier : elle ne peut pas être reprise comme estimation du logement sans correspondance avec son propre diagnostic. De même, la période dominante 1948-1974 ne prouve ni la présence ni l’absence de rénovations dans un appartement particulier. Les données disponibles ne mesurent aucun effet sur la valeur immobilière ou sur la négociation. Elles servent à documenter la présentation du bien, sans justifier une promesse de valorisation.

Louer : distinguer le profil du quartier du budget individuel

Pour une mise en location, l’absence de diagnostics F ou G dans l’échantillon constitue un repère sur le parc étudié, et non une conclusion automatique sur chaque appartement. Le bailleur comme le candidat locataire ont intérêt à partir du DPE du bien pour apprécier sa situation. La consommation médiane de 95 kWh/m²/an et le coût annuel médian estimé de 867 € peuvent aider à contextualiser les informations présentées, à condition de ne pas les transformer en budget garanti. La surface du logement mérite notamment d’être rapprochée du repère local de 80 m². Les faits fournis ne détaillent ni les équipements ni les conditions d’occupation. Ils ne permettent donc pas de prévoir une facture personnelle, de déterminer un loyer ou de conclure à eux seuls sur la situation réglementaire d’une location.

Questions fréquentes

Tous les logements de Pas du Loup sont-ils classés C ?

Les 614 diagnostics géolocalisés analysés sont tous classés C. Cette observation concerne le corpus fourni, issu de l’échantillon de 15 000 DPE de Montpellier. En l’absence d’information établissant une couverture exhaustive du parc du quartier, elle ne doit pas être étendue automatiquement à tous ses logements. Le diagnostic de l’appartement concerné reste le document à examiner pour connaître son étiquette.

Pourquoi le coût médian est-il supérieur malgré une consommation au mètre carré plus faible ?

Pas du Loup affiche 95 kWh/m²/an contre 160 à Montpellier, mais un coût annuel médian estimé de 867 € contre 723 €. La surface médiane est aussi supérieure : 80 m² contre 49 m². Ces indicateurs décrivent des dimensions différentes. La taille des logements est un élément de lecture pertinent, sans que les données permettent de lui attribuer à elle seule l’écart de coût.

Que retenir de ces données avant de vendre ou de louer un appartement ?

Le quartier offre un contexte de comparaison homogène : 614 diagnostics C et 0,0 % de classes F ou G dans le corpus. Il faut néanmoins présenter les données propres au bien, sans lui attribuer automatiquement la consommation ou le coût médian du secteur. Les informations fournies ne permettent pas de chiffrer une incidence sur la valeur de vente, le loyer ou les dépenses réelles d’un occupant.

Sources officielles

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